Bombardement meurtrier à Briansk : plusieurs civils tués dans une frappe attribuée à l’Ukraine

0

La guerre entre la Russie et l’Ukraine continue de faire des victimes civiles. Ce mardi 9 mars, la ville russe de Briansk, située dans l’ouest de la Russie, a été secouée par un violent bombardement qui a causé la mort de plusieurs personnes et fait des dizaines de blessés.Selon les autorités locales, l’attaque aurait été menée à l’aide de missiles et aurait visé des zones habitées de la ville.

Le gouverneur de la région de Oblast de Briansk, Alexandre Bogomaz, a confirmé le lourd bilan humain dans une publication faite sur la plateforme Telegram.« À la suite d’une attaque terroriste de missile, six civils ont été tués et 37 blessés. Tous ont été transportés à l’hôpital régional de Briansk », a déclaré le responsable régional.

Les victimes, pour la plupart des civils, ont été rapidement évacuées vers les structures hospitalières de la région afin de recevoir des soins d’urgence. Les services médicaux et les équipes de secours ont été mobilisés dans la foulée pour prendre en charge les blessés et sécuriser les zones touchées par l’explosion.

La ville de Briansk, qui compte près de 400 000 habitants, se trouve à environ une centaine de kilomètres de la frontière avec l’Ukraine. En raison de cette proximité géographique, la région est régulièrement exposée aux tensions liées au conflit qui oppose Russie et Ukraine depuis plusieurs années.

Depuis le début de la guerre, les zones frontalières russes connaissent sporadiquement des attaques ou des incidents militaires, accentuant le climat d’insécurité parmi les populations locales. Les autorités régionales affirment avoir renforcé les mesures de sécurité et de défense pour prévenir de nouvelles frappes.

Pour l’instant, aucune réaction officielle des autorités ukrainiennes n’a été rapportée concernant cette attaque. De son côté, Moscou dénonce régulièrement ce type d’opérations qu’elle qualifie d’attaques contre des civils.Alors que le conflit se prolonge, ces événements rappellent une fois de plus le lourd tribut payé par les populations vivant à proximité des zones de confrontation. Les observateurs internationaux continuent d’appeler à la désescalade afin d’éviter de nouvelles pertes humaines.

Mamadouba CAMARA -Rédacteur en Chef

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.