Une onde de choc traverse le secteur minier guinéen. La société Rio Tinto a confirmé, avec une profonde tristesse, le décès d’un employé d’une entreprise sous-traitante à la suite d’un incident survenu le samedi 14 février sur le site minier de SimFer, en Guinée.
Dans un communiqué officiel, le Chef de la direction du groupe, Simon Trott, a exprimé la douleur et la solidarité de l’entreprise face à ce drame. « Nos pensées et nos plus sincères condoléances vont à la famille, aux amis et aux collègues de notre collaborateur qui a perdu la vie, ainsi qu’à toutes les personnes touchées par cette tragédie », a-t-il déclaré avec gravité.
Le dirigeant a assuré que toutes les dispositions seront prises pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de l’incident. Une enquête approfondie sera menée en collaboration avec les autorités compétentes, les partenaires et les sous-traitants. L’objectif affiché est clair : comprendre ce qui s’est passé afin d’éviter qu’un tel drame ne se reproduise.
Dans un geste fort, Simon Trott a annoncé qu’il se rendra personnellement en Guinée cette semaine pour soutenir les équipes sur le terrain et témoigner de l’engagement de l’entreprise en matière de sécurité.
Ce décès relance inévitablement la question cruciale des conditions de travail et des dispositifs de sécurité sur les grands projets miniers, notamment celui de SimFer, considéré comme stratégique pour l’économie guinéenne. Dans son message, la direction de Rio Tinto a rappelé un principe qu’elle dit placer au-dessus de toute considération : « Rien n’est plus important que la sécurité de toutes les personnes qui travaillent avec nous. »
Alors que l’émotion reste vive, les regards sont désormais tournés vers les conclusions de l’enquête. Au-delà du communiqué, c’est toute la chaîne de responsabilité et de prévention qui sera scrutée, dans l’espoir que cette tragédie serve de leçon et renforce durablement la culture de sécurité sur les sites miniers du pays.
Mamadouba CAMARA pour lereveil224.info